C'était ce mot qu'il manquait : rêveur...

C'était ce mot qu'il manquait : rêveur...


Je ne suis pas ce que je suis,
car si j'étais ce que je suis,
je ne serais pas ce que je suis.
Qui suis-je ?

# Posté le dimanche 18 novembre 2007 05:38

Modifié le lundi 30 juin 2008 07:16

Il ne faut pas confondre rêver sa vie et vivre ses rêves

Il ne faut pas confondre rêver sa vie et vivre ses rêves
La conscience n'est pas souveraine, notre autonomie n'est pas donnée une fois pour toutes mais suppose plutôt une conquête de soi, partielle et jamais achevée, puisque notre inconscient fonctionne toute notre vie.

# Posté le dimanche 18 novembre 2007 05:40

Faire de sa vie un rêve et de ce rêve une réalité...

Faire de sa vie un rêve et de ce rêve une réalité...
« Je sais que je ne sais rien ». Cela m'obsède. Lorsque Socrate dit cette phrase (prémices dans le livre I de la République de Platon), c'est-à la fois un aveu d'ignorance et l'affirmation d'un savoir certain. Prendre conscience de ce qu'on ignore est la condition de tout savoir et ce qui nous permet de réaliser l'étendue de notre ignorance. A l'inverse, la personne vraiment ignorante n'est pas consciente de son ignorance, elle croit détenir la vérité et ne cherche pas à combler son ignorance.

# Posté le dimanche 18 novembre 2007 05:41

Faites que le rêve dévore votre vie afin que votre vie ne dévore pas vos rêves...

Faites que le rêve dévore votre vie afin que votre vie ne dévore pas vos rêves...
Est-ce que les deux sont finalement les mêmes, ou deux personnalités mêlées ?

# Posté le dimanche 18 novembre 2007 06:03

Il se glissa dans le village comme un serpent venimeux... D'où venait-il ? Du rêve de la prison de la conscience...

Il se glissa dans le village comme un serpent venimeux... D'où venait-il ? Du rêve de la prison de la conscience...
L'année a cinquante-deux semaines, c'est-à-dire une pour chacune des cartes dans le jeu.
Sept fois cinquante-deux font trois cent soixante-quatre.
Mais l'année a trois cent soixante-cinq jours. Le jour supplémentaire s'appelle le jour du Joker. Il n'appartient à aucun mois, ni à aucune semaine. C'est un jour en plus, un jour où tout peut arriver. Tous les quatre ans, nous avons deux jours du Joker.
Ces cinquante-deux semaines - ou "cartes" - sont de plus divisées en treize mois de vingt-huit jours chacun. Car treize fois vingt-huit font aussi trois cent soixante-quatre. Le premier mois est As et le dernier est Roi. Quatre ans s'écoulent entre chaque période de "deux jours du Joker". Ca commence avec l'année des Carreaux, vient ensuite l'année des Trèfles suivie de l'année des Coeurs, pour finir avec l'année des Piques. Ainsi toutes les cartes ont chacune leur semaine et leur mois.
L'année est de plus divisée en quatre saisons : les Carreaux au printemps, les Trèfles en été, les Coeurs en automne et les Piques en hiver. La première semaine de l'année commence avec l'As de Carreau, suivi de tous les autres Carreaux. L'été commence avec l'As de Trèfle et l'automne avec l'As de Coeur. L'hiver commence avec l'As de Pique et la dernière semaine de l'année est celle du Roi de Pique.
Chaque carte a donc sa semaine et son mois. Mais chaque année est aussi placée sous le signe d'une carte. La première année fut celle de l'As de Carreau, et ainsi de suite dans le même ordre que pour les semaines de l'année. Ce qui créé un cycle de 52 ans.
Mais ce n'est pas tout. Si nous faisons le total de tous les chiffres d'une seule couleur, nous obtenons quatre-vingt-onze. L'as compte un, le roi treize, la dame douze et ainsi de suite. Et si nous faisons quatre-vingt-onze fois quatre... nous obtenons trois cent soixante-quatre. Toutes les cartes totalisent trois cent soixante-quatre points, plus le joker. Certaines années ont deux jours du Joker, c'est peut-être pour cela qu'il y a deux jokers dans un jeu de cartes.


Croyez-vous au fait du hasard ?
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 22 novembre 2007 13:03

Modifié le jeudi 22 novembre 2007 13:40